Le pape François en Corée en 2014 © Wikimedia

Traditionis custodes : après le choc, l’analyse

La sévérité du motu proprio Traditionis custodes du pape François, visant la messe tridentine, a surpris tout le monde. Après la stupéfaction, le moment d’une analyse plus posée est venu.

La publication du motu proprio Traditionis custodes, le 16 juillet, au cœur de l’été, fut pour beaucoup un choc (1). La surprise et l’émotion passées, il convient maintenant de prendre du recul et de réfléchir à ce que demande le pape. En effet, il s’agit d’un acte de gouvernement de l’autorité suprême que l’on ne peut rejeter, l’obéissance filiale étant la règle pour tout catholique. Mais pour obéir, ainsi que le rappelait Dom Jean Pateau, Père Abbé de Fontgombault, « il faut vouloir écouter, entendre et comprendre » (2). Dans l’Église, en effet, l’obéissance ne doit pas être aveugle, mais recevoir l’assentiment de l’intelligence éclairée par la réflexion et les conseils. Elle peut donc laisser la place à de légitimes interrogations et à des demandes formulées dans le respect de l’autorité.

Constatons d’abord que ce motu proprio n’interdit pas la célébration de la messe selon le missel de saint Jean XXIII. On revient à une situation antérieure au motu proprio Ecclesia Dei de 1988 bien que plus favorable que l’indult de 1984. C’est un retour au régime de la concession. Les évêques reprennent la main, ce qui est logique, mais avec une marge de manœuvre limitée, puisque la création de tout nouveau groupe est interdite, ainsi que la célébration dans les paroisses, et qu’ils devront consulter le Siège apostolique pour accorder quelque autorisation à un prêtre ordonné postérieurement à Traditionis custodes et qui aurait l’intention de célébrer avec le missel de 1962. Il y a là une volonté affirmée de faire disparaître à terme cette liturgie, ce qu’explique clairement François dans sa lettre aux évêques accompagnant le motu proprio qui est là pour « ceux qui sont enracinés dans la forme précédente de la célébration et qui ont besoin de temps pour revenir au rite romain promulgué par les saints Paul VI et Jean-Paul II ».

Ces mesures, exprimées avec dureté, sans compassion, sont d’une rare sévérité et paraissent injustes à ceux qui suivaient paisiblement la liturgie tridentine sans aucun esprit de contestation du nouvel Ordo et du concile Vatican II. Elles créent une profonde blessure chez nombre de fidèles qui ne comprennent pas pourquoi le Père commun s’acharne ainsi contre eux, au risque de briser une mouvance qui, dans l’Église, affiche un véritable dynamisme avec beaucoup de familles nombreuses et tout autant de jeunes, suscitant en proportion plus de vocations que partout ailleurs. Qui, désormais, voudra intégrer un séminaire « tradi » en sachant qu’aucun ministère ne lui sera offert à sa sortie ? François, habituellement si soucieux de construire des ponts, érige ici un mur pour isoler les « tradis » et les faire disparaître progressivement.

L’occasion de s’interroger !

L’épreuve, assurément, est lourde, mais la situation n’est pas gravée dans le marbre et dépend des évêques – en France, les premières réactions ont été paternelles et compréhensives, laissant entendre que les choses ne changeraient guère dans un premier temps (3) – mais aussi du comportement des milieux traditionalistes. Pour ces derniers, le motu proprio du pape n’est-il pas l’occasion providentielle de s’interroger sur ce que le Saint-Père attend d’eux ? Car, enfin, si la description par François des adeptes de l’ancienne « forme extraordinaire » n’est pas représentative de l’ensemble de ce monde-là, elle ne lui est pas totalement étrangère non plus. Qui peut nier que certains « tradis » ont profité de la générosité de Benoît XVI pour refuser systématiquement la célébration de la « forme ordinaire » et se retrancher dans une opposition plus ou moins ouverte au concile ? Rappelons que tous ceux qui ont bénéficié du motu proprio Ecclesia Dei de 1988 s’engageaient à respecter le protocole d’accord du 5 mai 1988 signé entre Mgr Lefebvre et le cardinal Ratzinger, protocole qui spécifiait : « À propos de certains points enseignés par le concile Vatican II ou concernant les réformes postérieures de la liturgie et du droit, et qui nous paraissent difficilement conciliables avec la Tradition, nous nous engageons à avoir une attitude positive d’étude et de communication avec le Siège apostolique, en évitant toute polémique » (n. 3). Tous ont-ils tenu cet engagement ?

La difficulté est que le pape François présente la mouvance traditionnelle comme homogène et globalement hostile à la messe réformée par Paul VI et à Vatican II, alors que la réalité est bien plus diversifiée. Pour simplifier, on peut distinguer trois groupes dans cette mouvance.

1. Ceux qui affectionnent la liturgie tridentine et qui reconnaissent la pleine légitimité du nouvel Ordo et de Vatican II. Chez les fidèles, ce groupe est assurément majoritaire, et beaucoup passent d’ailleurs facilement d’une messe à l’autre – c’est plus particulièrement vrai chez les jeunes qui n’ont pas les rigidités et les blessures de leurs aînés. Sans doute est-il moins majoritaire chez les prêtres, mais on peut quand même citer, sans être exhaustif, Fontgombault et ses trois fondations françaises, le Barroux, Lagrasse, les Missionnaires de la Miséricorde divine, sans oublier, bien sûr, les prêtres d’origine diocésaine utilisant habituellement ou occasionnellement la « forme extraordinaire », tous acceptant de célébrer la « forme ordinaire » et soutenant le concile Vatican II, y compris par des travaux théologiques de qualité, comme ceux du Père Basile Valuet (Barroux) sur la liberté religieuse.

2. Ceux qui ne remettent en cause ni le nouvel Ordo ni Vatican II en tant que tels, mais qui ne s’interdisent pas des critiques et, pour les prêtres, refusent de célébrer la « forme ordinaire » tout en assistant à cette messe et en y communiant. On peut supposer que ce refus de célébrer la messe actuelle, notamment à l’occasion de la messe chrismale – ce que déplorent de nombreux évêques –, est au moins en partie responsable de la sévérité de ce motu proprio, beaucoup payant donc pour cette rigidité indéfendable. D’autant plus indéfendable que cette demande de Rome est ancienne et que les prêtres concernés l’ont toujours contournée, récoltant maintenant le fruit de cet esprit peu ecclésial. Déjà, en 1999, à l’occasion de la crise de la Fraternité Saint-Pierre et des Responsa publiées la même année par la Congrégation pour le Culte divin (4), aucun pas n’avait été fait vers l’ouverture demandée à la forme ordinaire. Et de même, en 2007, à l’occasion de Summorum Pontificum, l’exigence de Benoît XVI très clairement formulée dans sa lettre aux évêques avait été superbement ignorée. Ce refus pratique de concélébrer même la messe chrismale révèle une certaine déloyauté à l’égard de Benoît XVI qui, dans sa lettre aux évêques de 2007, demandait de reconnaître « la valeur et la sainteté » du nouveau missel ; c’est pourquoi, « pour vivre la pleine communion, les prêtres des communautés qui adhèrent à l’usage ancien ne peuvent pas non plus, par principe, exclure la célébration selon les nouveaux livres ». Il existe d’autres signes de communion que la concélébration, plaident les réfractaires : bien sûr, mais là n’est pas le problème ! Si l’autorité légitime exige ce signe – devenu habituel –, il n’y a aucune raison de le refuser. En voulant garder liturgiquement les « mains propres », ces prêtres jettent de ce fait le discrédit sur la messe réformée qui, pour eux, n’est donc pas « célébrable ». Si tous les instituts qui refusent de célébrer le nouvel Ordo recevaient ce motu proprio de François et révisaient leur position sur cette question centrale, ce serait un atout de poids pour en espérer un remaniement…

En fait, beaucoup de ces traditionalistes ont refusé ce que demandait le cardinal Ratzinger, notamment en 1998 lors de sa conférence à Rome pour les dix ans d’Ecclesia Dei (5), à savoir que l’on prît en considération les principes essentiels de la Constitution Sacrosanctum Concilium : unité de l’action liturgique, accès à la Parole de Dieu, participation de l’assemblée, y compris quand on célèbre selon l’ancien Ordo Missae. De même, quand Benoît XVI a appelé de ses vœux un « enrichissement réciproque » entre les deux formes du rite romain, peu ont adhéré à ce projet, aussi bien du côté des autorités ecclésiales que du côté de ces « tradis » estimant qu’il ne pouvait y avoir qu’un apport unilatéral de leur part et qu’ils n’avaient aucun enrichissement à recevoir de la forme ordinaire. Au contraire, on observe dans certains instituts un rubricisme pointilleux et une « baroquisation » relevant de l’archéologisme liturgique dénoncé par Pie XII (retour à la Semaine Sainte d’avant la réforme de 1955). Il est vrai que la Commission Ecclesia Dei n’a pas eu de ligne très claire, ne soutenant pas les « tradis » les plus ouverts, tandis que l’instruction romaine de 2011 a contraint à s’en tenir strictement à l’édition de 1962 du missel romain pour la célébration de la forme extraordinaire, alors que celle de 1965, en gardant la structure essentielle de la messe codifiée par saint Pie V, prenait déjà en compte ce que souhaitaient les Pères conciliaires de Vatican II.

Un autre aspect est ici à signaler : le rejet par certains instituts traditionnels de la « nouvelle théologie », illustrée par un Lubac ou un Ratzinger, et la fixation sur un état de la théologie, celui de la néo-scolastique des années 1930 ou 1940, dont le modèle de référence demeure le Père Garrigou-Lagrange, autorité incontestée dans certains séminaires et maisons de formation Ecclesia Dei. Si cet auteur n’est pas médiocre, son œuvre correspond cependant à un thomisme rationaliste de manuels, essentiellement déductif, et s’inscrit dans le combat contre le modernisme, qui rend peu apte à appréhender, y compris positivement, les problématiques contemporaines. C’est à cette forma mentis qu’on peut sans doute attribuer la difficulté à entrer dans le dessein d’un concile visant à nouer un dialogue, forcément ambivalent, avec le « monde de ce temps ».

3. Enfin, troisième groupe, ceux qui correspondent, stricto sensu, à la description faite par le pape dans sa lettre aux évêques, à savoir la mouvance « qui se caractérise de plus en plus par un rejet croissant non seulement de la réforme liturgique, mais du concile Vatican II, avec l’affirmation infondée et insoutenable qu’il a trahi la Tradition et la “vraie Église” » : parmi eux figurent au premier chef les membres de la Fraternité Saint-Pie X qui répondent très précisément à ce portrait, mais ayant rompu la communion ecclésiale, ce ne peut être eux que François désigne. Pour s’en tenir à la France, il n’est pas niable qu’il existe dans la mouvance « tradi » officiellement demeurée en pleine communion avec Rome des personnes correspondant à ce profil. Un abbé Claude Barthe, homme affable et courtois par ailleurs, qui est étonnamment devenu une figure de cette mouvance traditionnelle au point de chroniquer dans nombre de revues et émissions, tient – et s’en félicite – que la célébration selon l’ancien Ordo a été et reste un « élément moteur de la non-acceptation de Vatican II » (6). De publication en publication, il dénie le caractère magistériel – et donc contraignant, selon le niveau d’autorité de ses textes – de Vatican II et s’inscrit résolument dans une herméneutique de la rupture. Il estime, du reste, que le motu proprio Traditionis custodes est une « affaire paradoxalement providentielle » (7) parce qu’il met en avant l’opposition doctrinale entre Vatican II dont la lex orandi est représentée par la « messe conciliaire » et le Magistère antécédent dont la lex orandi est exprimée dans le missel antérieur. C’est dire que l’abbé Barthe se reconnaît exactement dans ce que François reproche aux adeptes de l’ancien rite et qu’il l’assume !

Deux approches opposées

Sur le fond, le plus grave de cette affaire est que le motu proprio de François semble enterrer l’approche de Benoît XVI envisageant le nouveau missel et le concile Vatican II dans une optique d’« herméneutique de la réforme, du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Église » (8). S’il y a une rupture entre Summorum Pontificum et Traditionis custodes, c’est là qu’elle se situe. Cela se manifeste par le fait que François a aboli l’approche de son prédécesseur qui, pour sortir de l’imbroglio du statut juridique de la messe dite de saint Pie V, avait exposé qu’il y avait deux « formes » du même rite romain, l’« ordinaire » pour le nouveau missel et l’« extraordinaire » pour l’ancien. Ce dernier se retrouve de fait dans un vide juridique, comme s’il n’existait pas, « la seule expression de la lex orandi du rite romain » étant « les livres liturgiques promulgués par les saints pontifes Paul VI et Jean-Paul II conformément aux décrets du concile Vatican II » (art. 1 de Traditionis custodes).

La rupture est patente si l’on considère que Jean-Paul II et Benoît XVI ont agi, à travers leurs motu proprio, non seulement par compassion pour la partie du peuple de Dieu attachée aux anciennes formes liturgiques, non seulement pour essayer de contenir une hémorragie vers la Fraternité Saint-Pie X en rupture de communion, mais aussi pour protéger la « forme extraordinaire » en tant que telle, indépendamment de ceux qui la suivent, car elle représente un trésor ancien de plus de mille ans et appartient de ce fait au patrimoine liturgique de l’Église universelle. Dans Summorum Pontificum, Benoît XVI écrivait que le missel romain de saint Pie V devait « être honoré en raison de son usage vénérable et antique » (art. 1) et, dans sa lettre aux évêques, il ajoutait : « Il n’y a aucune contradiction entre l’une et l’autre édition du Missale Romanum. L’histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture. Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Église, et de leur donner leur juste place. »

Le dessein du pape émérite était d’opérer dans l’Église une réconciliation interne, avec sa liturgie, mais aussi avec son passé. Cette noble ambition est oubliée dans le document de François qui ne manifeste aucun intérêt pour la messe tridentine en elle-même (9).

Le pape justifie ses mesures en plaidant pour l’unité du rite romain, évidemment souhaitable en théorie. Benoît XVI pensait que cette unité était préservée en déclinant l’unique rite romain en deux formes ; et de fait, unité n’est pas synonyme d’uniformité, même si l’on comprend bien qu’il s’agit là d’une situation historique inhabituelle et transitoire, en attendant une réunification des deux « for­mes » quand les esprits et le temps auraient été propices à une « réforme de la réforme ». Dans le monde éclaté qui est le nôtre, est-ce choquant que les fidèles puissent vivre leur foi selon deux « formes » du rite romain aux ethos spirituels différents ? Les chrétiens sont-ils trop nombreux qu’on puisse se permettre d’en perdre en chemin au nom d’une vision fermée de l’unité liturgique quand Jean-Paul II vantait « cette diversité (qui) constitue aussi la beauté de l’unité dans la variété » (10) ? François pense que « ceux qui souhaitent célébrer avec dévotion selon la forme liturgique antérieure n’auront pas de difficulté à trouver dans le missel romain réformé selon l’esprit du concile Vatican II tous les éléments du rite romain ». C’est une façon bien autoritaire et cléricale de régler le problème et, même si le pape appelle à de louables efforts pour mieux célébrer la messe réformée, on voit bien depuis cinquante ans que la célébration de cette messe de façon orientée, en latin et chantée en grégorien – toutes choses possibles selon la réforme – demeure marginale, cantonnée pour l’essentiel à la Communauté Saint-Martin ou à des abbayes comme Solesmes pour ce qui est du latin et du grégorien.

Échec de Summorum Pontificum ?

En conclusion, peut-on dire que Summorum Pontificum a été un échec ? Sans doute dans le sens où l’entend le pape François qui ne distingue pas la diversité du monde « tradi ». Ce motu proprio de 2007 a cependant globalement conduit à une « situation apaisée » selon les évêques français ; il a aussi permis de décloisonner la messe tridentine, de la faire connaître à nombre de jeunes prêtres qui témoignent qu’elle les a aidés à mieux célébrer la forme ordinaire. L’objectif de Benoît XVI était de déconnecter cette ancienne liturgie du monde « tradi », qu’elle ne soit plus son exclusivité ou sa « propriété » : à cet égard, le bilan est mitigé, mais il est vrai que peu d’efforts ont été faits en ce sens et que l’on n’a pas laissé assez de temps à cette expérience prometteuse.

Benoît XVI avait aussi à cœur de résorber la rupture lefebvriste : la libéralisation de l’ancienne messe était un préalable posé à l’époque par Mgr Fellay, alors supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X. De ce point de vue, l’échec est patent, puisqu’aucun accord de réconciliation n’a été obtenu malgré les méritoires efforts du pape. Il n’empêche que les motu proprio de Jean-Paul II et Benoît XVI ont été un succès pour endiguer le nombre des transfuges vers la Fraternité Saint-Pie X, puisque partie de quasiment rien en 1988, la mouvance Ecclesia Dei rassemble aujourd’hui bien plus de fidèles. Il est à craindre que, de ce point de vue, Traditionis custodes aboutisse au résultat inverse…

À cet égard, la crédibilité de Rome en matière œcuménique pourrait ne pas en sortir indemne et la Fraternité Saint-Pie X a beau jeu maintenant d’affirmer qu’on ne peut faire confiance à Rome. Si l’on peut interdire – à terme – ce qui a été concédé largement (Ecclesia Dei) puis reconnu comme un droit (Summorum Pontificum), qu’adviendra-t-il, par exemple, des ordinariats personnels établis par Benoît XVI pour accueillir des groupes d’anglicans auxquels on a concédé la faculté de célébrer les sacrements selon les livres propres à leur tradition ?

Enfin, nous restons persuadés que la seule façon de régler les questions complexes liées à la réforme liturgique et au concile Vatican II, est de les envisager dans l’approche incontournable développée par Benoît XVI de l’« herméneutique de la réforme, du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Église ».

Christophe Geffroy,
Abbé Christian Gouyaud

(1) Cf. « Réflexions sur le motu proprio Tradionis Custodes du pape François », le 17 juillet 2021, sur le site de La Nef.
(2) Entretien sur le site de Famille chrétienne, le 19 juillet 2021.
(3) Le can. 87 § 1 du Code de Droit canonique permet à l’évêque diocésain de dispenser les fidèles des lois disciplinaires érigées par Rome chaque fois qu’il le juge profitable.
(4) Ces Responsa confirment l’impossibilité, pour un supérieur d’un institut, d’interdire à ses prêtres de célébrer la forme ordinaire, loi commune dans l’Église de rite romain.
(5) Conférence à Rome du 24 octobre 1998, intégralement publiée dans La Nef n°89 de décembre 1998.
(6) Claude Barthe, La messe de Vatican II, Via Romana, 2018, p. 258.
(7) Entretien dans Présent du 20 juillet 2021, p. 2.
(8) Discours à la Curie romaine du 22 décembre 2005.
(9) Certains voient là l’influence des liturgistes romains de Saint-Anselme, du Pr Andrea Grillo notamment.
(10) Motu proprio Ecclesia Dei n. 5-a.

© LA NEF n°339 Septembre 2021

À propos Christophe Geffroy

Fondateur et directeur de La Nef, auteur notamment de Faut-il se libérer du libéralisme ? (avec Falk van Gaver, Pierre-Guillaume de Roux, 2015), Rome-Ecône : l’accord impossible ? (Artège, 2013), L’islam, un danger pour l’Europe ? (avec Annie Laurent, La Nef, 2009), Benoît XVI et la paix liturgique (Cerf, 2008).